Des
passages de la Bible évoquent le divin breuvage, découvrez
ou redécouvrez-les !
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d'entre eux ont été sélectionnés.
Un autre ange le suivit, qui disait : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de son impudicité effrénée.
Un autre ange sorti du temple qui est dans le ciel, tenant, lui aussi, une faucille tranchante. Un autre ange, qui avait un pouvoir sur le feu, sortit de l’autel. Il cria, d’une voix forte, à celui qui tenait la faucille tranchante, et lui dit : Lance ta faucille tranchante, et vendange les grappes de la vigne de la terre; car ses raisins sont mûrs. L’ange lança sa faucille sur la terre et vendangea la vigne de la terre; et il jeta la vendange dans la grande cuve du courroux de Dieu. La cuve fut foulée hors de la ville; et de la cuve il sortit du sang qui montait jusqu’aux freins des chevaux, sur un espace de mille six cents stades.
Tes caresses nous sont plus agréables que le vin! Comme on a raison de t’aimer ! ... Les fils de ma mère, irrités contre moi, M’ont donné à garder leurs vignes. Hélas ! ma vigne à moi, je n’ai pas su la garder !
Lui : Que tu es belle, que tu es charmante ô mon amour, source de délices ! Ta taille est souple comme un palmier, Et tes seins ressemblent à des grappes. J’ai dit : Je veux monter à la cime de ce palmier, J’en saisirai les rameaux ! Que tes seins soient pour moi comme les grappes de la vigne, Et ton haleine comme la fleur parfumée des pommiers ! Elle : Que ta bouche me verse un vin généreux... Oui un vin qui coulera que pour mon bien-aimé, Et qui rafraîchira nos lèvres à l’heure du sommeil !
Salomon avait une vigne à Baal-Hamon. Il confia sa vigne à des fermiers : Chacun d’eux lui donnait mille sicles d’argent Pour avoir le droit d’en cueillir les fruits. Ma vigne à moi, je saurai la garder. A toi, ò Salomon, je laisse les mille sicles d’argent, Et aux gardiens de ta vigne, les deux cents sicles ! ...
Je suis le vrai cep, et mon Père est le vigneron. Il retranche tout sarment qui ne porte pas de fruit en moi; et il émonde tout sarment qui porte du fruit, afin qu’il en porte encore davantage…
Trois jours après, on célébrait des noces à Cana, en Galilée, et la mère de Jésus y était. Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. Le vin ayant manqué, la mère de Jésus lui dit: "Ils n'ont plus de vin". Jésus lui répondit: "Femme, qu'attends-tu de moi ? Mon heure n'est pas encore venue". Sa mère dit à ceux qui servaient : "Faites tout ce qu'il vous dira". Or il y avait là six vases de pierre, destinés aux purifications des Juifs, et qui contenaient chacun deux ou trois mesures. Jésus leur dit : "Remplissez d'eau ces vases". Et il les remplirent jusqu¹au bord. Alors il leur dit: "Puisez maintenant, et portez-en au maître d'hôtel". Et il lui en portèrent. Quand le maître d¹hôtel eut goûté l'eau qui avait été changée en vin - il ne savait pas d'où venait ce vin, mais les serviteurs qui avaient puisé l'eau le savaient bien - il appela l'époux, et lui dit : "L'habitude est de servir d'abord le bon vin, et le moins bon ensuite après qu'on a bu copieusement. Toi, tu as gardé le bon vin jusqu'à maintenant.» C'est ainsi que Jésus fit à Cana, en Galilée, le premier de ses miracles...
On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres.
Un homme avait un figuier planté dans sa vigne; il alla y chercher du fruit et n’en trouva point. Alors, il dit au vigneron : Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier et je n’en trouve pas. Coupe-le; pourquoi occupe-t-il la terre inutilement ? Le vigneron lui répondit : Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour et j’y mettrai du fumier. Peut-être qu’à l’avenir il portera du fruit; sinon, tu le feras couper.
De même aussi, celui qui boit du vin vieux ne demande pas du vin nouveau; car il dit : C’est le vin vieux qui est bon.
Pendant le repas, Jésus prit du pain; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, le leur donna et dit : Prenez, ceci est mon corps. Ayant aussi pris la coupe et rendu grâces, il la leur donna, et ils en burent tous. Puis il leur dit : Ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est répandu pour plusieurs. En vérité, je vous le déclare, je ne boirai plus de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où je le boirai nouveau dans le Royaume de Dieu.
Et personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, le vin fait rompre les outres; le vin est perdu, et les outres aussi.
En effet, Jean est venu, ne mangeant ni ne buvant, et l’on dit : Il a un démon ! Le Fils de l’homme est venu mangeant et buvant, et l’on dit : Voilà un mangeur et un buveur, un ami des péagers et des pécheurs ! Mais la sagesse a été justifiée par ses enfants.
Un homme avait deux fils. Il s’adressa au premier et lui dit : Mon enfant, va aujourd’hui travailler à la vigne. Le fils répondit : Oui, Seigneur ! Et il n’y alla point. Puis le père vint à l’autre, et il lui dit la même chose. Celui-ci répondit : Je ne veux pas ! Mais plus tard, s’étant repenti, il y alla. Lequel des deux a fait la volonté du père ?
Ecoutez une autre
parabole : Il y avait un père de famille qui planta une vigne.
Il l’environna
d’une haie, y creusa un pressoir et y bâtit une tour; puis il la
loua à des vignerons et quitta le pays. Le temps de la récolte
étant proche, il envoya ses serviteurs auprès des vignerons
pour recueillir les produits de sa vigne.
Les vignerons
saisirent les serviteurs, battirent l’un, en tuèrent un autre, et
en lapidèrent un troisième. Il envoya encore d’autres serviteurs,
en plus grand nombre que les premiers, et ils les traitèrent de
même. Enfin, il leur envoya son propre fils,
en disant : Ils
respecteront mon fils ! Mais, quand les vignerons virent le fils, ils se
dirent entre eux : C’est l’héritier. Allons ! Tuons-le, et nous
aurons son héritage.
Puis, l’ayant
saisi, ils le jetèrent hors de la vigne, et ils le tuèrent.
Lorsque le maître
de la vigne reviendra, que fera-t-il à ces vignerons ?
Ils lui répondirent
: Il fera périr sans pitié ces misérables, et il louera
la vigne à d’autres vignerons, qui lui en donneront les fruits dans
la saison.
Personne ne met une pièce neuve à un vieux vêtement; car la pièce emporte une partie du vêtement, et la déchirure devient pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres; autrement, les outres se rompent, le vin nouveau se répand, et les outres sont perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves; et l'on conserve ainsi les outres et le vin.
En effet, le Royaume
des Cieux est semblable à un père de famille qui sortit dès
le point du jour, afin de louer des ouvriers pour sa vigne. Il convint
avec ses ouvriers de leur donner un denier par jour, et il les envoya à
sa vigne. Il sortit encore vers la troisième heure, et il en vit
d’autre qui se tenaient sur la place sans rien faire. Il leur dit : Allez
vous-aussi à la vigne, et je vous donnerai ce qui sera juste. Ils
y allèrent. Il sortit de nouveau vers la sixième et vers
la neuvième heure, et il fit de même. Etant sorti vers la
onzième heure, il en trouva d’autres qui se trouvaient sur place,
et il leur dit : Pourquoi vous tenez-vous ici tout le jour sans rien faire
? Ils lui répondirent : Parce que personne ne nous a loués.
Il leur dit : Allez, vous aussi, à la vigne. Quand le soir fut venu,
le maître de la vigne dit à son intendant :
Appelle les ouvriers
et paie-leur le salaire, en commençant par les derniers et en finissant
par les premiers. Ceux de la onzième heure étant venus, reçurent
chacun un denier. Les premiers venant à leur tour, s’attendaient
à recevoir davantage; mais ils reçurent, eux aussi, chacun
un denier. En le recevant il murmuraient contre le père de famille,
et ils disaient : Ces derniers n’ont travaillé qu’une heure et tu
les as traités comme nous, qui avons supporté le labeur accablant
du jour et de la chaleur !
Mais il répondit
à l’un d’eux : Mon ami, je ne fais point de tort; n’avons-nous pas
convenu ensemble que tu aurais un denier ? Prends ce qui est à toi
et va-t-en !
Je veux donner
à ce dernier autant qu’à toi. Ne m’est-il pas permis de faire
ce que je veux de ce qui m’appartient ? Où vois-tu de mauvais œil
que je sois bon ?
Ainsi les derniers
seront les premiers, et les premiers seront les derniers.
Viens, faisons boire du vin à notre père, passons la nuit avec lui, et nous conserverons à notre père une postérité. Elles firent donc boire du vin à leur père cette nuit-là. L’aînée alla vers son père qui ne s’aperçut ni du coucher ni du lever de sa fille. Le lendemain, l’aînée dit à la plus jeune: J’ai passé la nuit dernière avec mon père. Faisons-lui boire du vin encore cette nuit; puis tu iras la passer avec lui, et nous conserverons à notre père une postérité. Mais il ne s’aperçut ni du coucher ni du lever de celle-ci. Alors les deux filles de Lot conçurent du fait de leur père. L’aînée eut un fils, et elle le nomma Moab, c’est le père des Moabites qui subsistent encore aujourd’hui. La plus jeune eut aussi un fils, et elle le nomma Ben-Ammi; c’est le père des Ammonites, qui subsistent encore aujourd’hui.
Puis l’Eternel adressa la parole à Aaron en ces termes : Ni toi, ni tes fils, vous ne boirez de vin ou de boissons enivrantes, quand vous entrerez dans la Tente d’assignation, de peur que vous ne mourriez. C’est là une loi perpétuelle que vous observerez de génération en génération, afin que vous soyez toujours en état de distinguer ce qui est sain de ce qui est profane, ce qui est impur de ce qui est pur, et d’enseigner aux enfants d’Israël toutes les lois que l’Eternel leur a fait transmettre par Moïse.
Vous ne grappillerez pas non plus votre vigne, et vous n’y ramasserez pas les fruits tombés à terre. Vous laisserez tout cela aux pauvres et à l’étranger.
Pendant six ans tu ensemenceras ton champ, et pendant six ans tu tailleras ta vigne, et tu en recueilleras le produit. Mais la septième année sera un sabbat, un temps de repos pour la terre, un sabbat en l’honneur de l’Eternel; tu n’ensemenceras point ton champ, tu ne tailleras point ta vigne; tu ne moissonneras point ce qui proviendra des grains tombés de la moisson, et tu ne vendangeras point les raisins de la vigne non taillée : ce sera une année de repos pour la terre.
Mes frères, un figuier peut-il donner des olives, ou une vigne des figues ? Une source d’eau salée ne peut pas non plus donner de l’eau douce.
Ils replanteront des vignes et en boiront le vin; ils cultiveront des jardins et en mangeront les fruits. Je les replanterai dans leur terre, et ils ne seront plus jamais arrachés du pays que je leur ai donné.
Je veux chanter pour mon bien-aimé le cantique de mon bien-aimé sur la vigne. Mon bien-aimé avait une vigne sur un coteau fertile. Il la défricha; il en ôta les pierres; il y planta des ceps exquis; il bâti une tour au milieu d’elle, et il y creusa un pressoir. Il espérait qu’elle produirait des raisins; mais elle donna des grappes sauvages. Maintenant donc, habitants de Jérusalem, hommes de Juda, soyez juges, je vous prie, entre moi et ma vigne. Qu’y avait-il à faire à ma vigne, que je n’aie fait pour elle? Pourquoi, lorsque j’espérais qu’elle produirait des raisins, A-t-elle produit des grappes sauvages? Eh bien! Je vais vous apprendre ce que je veux faire à ma vigne: j’arracherai sa haie, et elle sera broutée; j’abattrai sa clôture, et elle sera foulée aux pieds. Je la mettrai en ruine, elle ne sera plus ni taillée, ni bêchée; il y croîtra des ronces et des épines; et je commanderai aux nuées de ne plus laisser tomber la pluie sur elle. Or la vigne de l’Eternel des armées, c’est la maison d’Israël, et les hommes de Juda sont le plant auquel il prenait plaisir...
Malheur à ceux qui se lèvent de grand matin pour courir vers les boissons enivrantes, et qui tard dans la nuit, sont échauffés par le vin !
Que tous se lamentent sur Moab ! Oui, pleurez, gémissez pour la perte des gâteaux de raisins de Kir-Haréseth ! Car les champs de Hesbon sont désolés, ainsi que les vignes de Sibma. Les chefs des nations en ont détruit les meilleurs ceps, qui s’étendaient jusqu’à Jaézer, poussaient jusque dans le désert, et dont les rejetons passaient même par delà la mer.
Il prit ensuite du plant du pays et le confia à un sol fertile; il le plaça près d’un fleuve aux eaux abondantes et le planta comme un saule. Le plant poussa, devint un cep de vigne étendu, mais peu élevé; ses rameaux étaient tournés du côté de l’aigle et ses racines s’étendaient sous lui; il devint un cep de vigne, produisit des sarments et projeta des rameaux.
Ta mère, au temps de sa prospérité, était comme une vigne Plantée au bord des eaux. Elle était chargée de fruits et de sarments, Grâce à l’abondance des eaux. Elle portait de vigoureux rameaux, Qui devinrent des sceptres de souverains.
Le vin doux est triste, la vigne languit, tous ceux qui avaient le cœur joyeux soupirent; les gais tambourins ont cessé de retentir, les fêtes bruyantes ont pris fin, le son joyeux de la harpe a cessé. Plus de chansons en buvant le vin; les liqueurs fortes ont pour les buveurs un goût amer.
Les habitants de Juda, eux aussi, sont étourdis par le vin, égarés par les boissons fortes. Prêtres et prophètes titubent d’ivresse; ils sont dominés par le vin et grisés par les boissons fortes.
Fils d’homme, en quoi le bois de vigne vaut-il plus que tout autre bois, quand le sarment de la vigne se trouve mêlé aux autres arbres de la forêt ? Prend-on ce bois pour en faire quelque ouvrage ? En tire-t-on une cheville pour y suspendre un objet quelconque ? Non, on le jette au feu pour le consumer...
La luxure, le vin vieux et le vin nouveau leur enlevèrent toute intelligence.
Ils fleuriront comme la vigne, et leur renommée sera aussi grande que celle du vin du Liban.
Le roi Belsatsaar donna un grand festin à ses principaux seigneurs, au nombre de mille, et se mit à boire du vin en leur présence. Belsatsaar, excité par le vin, ordonna d’apporter les vases d’or et d’argent que Nébucadnetsar, son père, avait enlevés du temple de Jérusalem, afin que le roi et ses grands seigneurs, ses épouses et ses femmes s’en servissent pour boire...
Je pleure sur toi plus que sur Jaézer, vignoble de Sibma, toi dont les pampres traversaient la mer, atteignaient la mer de Jaézer; le dévastateur s’est jeté sur tes fruits d’été et sur ta vendange... J’ai fait tarir le vin dans les cuves. On ne foule plus le raisin avec des cris joyeux...
Réveillez-vous, ivrognes, et pleurez ! Vous tous, buveurs de vin, lamentez-vous à cause du jus de la vigne, qui vous est ôté de la bouche !
On prépare des festins pour se divertir; le vin rend la vie joyeuse, et l’argent procure tout.
Il attachera son âne à la vigne, Et au meilleur cep le petit de son ânesse. Il lavera son vêtement dans le vin, Et son manteau dans le sang des raisins. Ses yeux seront rouges de vin, Et ses dents blanches de lait.
Or, Noé, qui cultivait la terre, se mit à planter de la vigne. Puis, ayant bu du vin, il s'enivra, et il se découvrit au milieu de sa tente. Cham, père de Canaan, ayant vu la nudité de son père, alla dehors le rapporter à ses deux frères, mais Sem et Japhet prirent le manteau, le mirent tous deux sur leurs épaules, et, marchant à reculons, ils couvrirent la nudité de leur père; comme leur visage était tourné en arrière, il ne virent pas la nudité de leur père. Noé, réveillé de son ivresse, apprit ce que son fils cadet lui avait fait. Alors il dit : Maudit soit Canaan ! Il sera le serviteur des serviteurs de ses frères...
Si un homme fait du dégât dans un champ ou dans une vigne, en laissant son bétail paître dans le champ d’autrui, il donnera en indemnité ce qu’il a de meilleur dans son champ ou dans sa vigne.
Puis les arbres dirent à la vigne : Viens, toi; règne sur nous ! Mais la vigne leur répondit : Renoncerais-je à mon bon vin, qui réjouit Dieu et les hommes, pour aller planer au-dessus des arbres ?
L’ange de l’Eternel répondit à Manoah: La femme s’abstiendra de tout ce que je lui ai dit. Elle ne mangera rien du produit de la vigne, et elle ne boira ni vin ni boisson enivrante, et elle ne mangera rien d’impur…
Si quelqu’un, homme ou femme, s’est mis à part pour se consacrer à l’Eternel par un vœux de naziréat, il s’abstiendra de vin et de boisson enivrante. Il ne boira ni vinaigre de vin, ni vinaigre de quelque autre boisson enivrante; il ne prendra aucune liqueur faite avec des raisins, et il ne mangera ni raisins frais, ni raisins secs. Pendant tout le temps de son naziréat, il ne mangera d’aucun produit de la vigne, pas même les pépins, ni la peau du raisin.
Ils arrivèrent à la vallée d’Escol, et ils y coupèrent un sarment avec une grappe de raisin, qu’ils portèrent à deux au moyen d’une perche; ils prirent aussi des grenades et des figues. On appela ce lieu la vallée d’Escol, à cause de la grappe que les enfants d’Israël y avaient coupée.
Le vin est moqueur, la cervoise est tumultueuse, Et quiconque en fait excès n’est pas sage.
Celui qui aime la joie sera indigent, Et celui qui aime le vin et l’huile ne s’enrichira point.
Ne sois point avec les buveurs de vin, Avec ceux qui aiment la bonne chère. Car le buveur et le gourmand deviendront pauvres, Et le dormeur sera vêtu de haillons.
Pour ceux qui s’attardent auprès du vin, Qui vont déguster le vin parfumé. Ne regardes pas le vin à la couleur vermeille, Quand il brille dans la coupe Et qu’il coule aisément. A la fin, il mord comme un serpent, Et pique comme un basilic.
J’ai passé près du champ d’un homme paresseux, Et près de la vigne d’un homme dépourvu de sens; Et voici que les chardons y croissaient partout; Les ronces en couvraient la surface, Et son mur de pierres s’était écroulé. Quand je vis ce spectacle, je fis attention; Je le contemplais, et en tirais instruction. Un peu dormir, un peu sommeiller, Un peu croiser les mains pour se reposer, Et la pauvreté viendra pour toi comme un rôdeur, Et la disette comme un homme armé.
Ce n’est point aux rois de boire le vin, Ni aux princes d’aimer la cervoise; De peur qu’ayant bu, ils n’oublient la loi Et qu'ils méconnaissent le droit de tous les misérables. Donnez la cervoise à celui qui va périr, Et le vin à celui qui a l’amertume dans l’âme; Qu’il en boive, qu’il oublie sa pauvreté, Et ne se souvienne plus de ses peines !
Elle pense à un champ et l’acquiert Du fruit de ses mains elle plante une vigne. Elle ceint ses reins de force, Elle arme ses bras de vigueur. Elle voit que son labeur est récompensé; Sa lampe ne s’éteint point la nuit.
Tu ne planteras pas ta vigne de diverses sortes de plants; autrement, tous les plants de la vigne et tout ce qu’ils produiront appartiendront au sanctuaire.
Si quelqu’un de vous a planté une vigne et n’en a pas encore recueilli les fruits, qu’il s’en aille et retourne chez lui, de peur qu’il ne meure dans la bataille et qu’un autre ne recueille les fruits de sa vigne.
Quand tu entreras dans la vigne de ton prochain, tu pourras manger des raisins à ton appétit, et t’en rassasier, mais tu n’en mettras pas dans ton panier.
Quand tu vendangeras ta vigne, tu ne cueilleras pas les grappes qui y sont restées; elles seront pour l’étranger, pour l’orphelin et pour la veuve.
Tu planteras une vigne, et tu n’en cueilleras pas les fruits…
Eux dont la vigne est du plant de Sodome Et des terroirs de Gomorrhe. Leurs raisins sont des raisins vénéneux, Et leurs grappes sont amères; Leur vin est un venin de serpents, Un cruel poison d’aspics.
Cède-moi ta vigne, pour que j’en fasse un jardin potager; car elle est tout près de ma maison. Je te donnerai en échange une vigne meilleure; ou, si tu le préfères, je te paierai la valeur en argent.
Ne continue pas à ne boire que de l’eau, mais prends un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions.
Ne savez-vous pas que les injustes n’hériterons pas le Royaume de Dieu ? Ne vous abusez point : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les diffamateurs, ni les rapaces n’hériteront le Royaume de Dieu.
Le vin qui réjouit le cœur de l'homme, Et qui mieux que l'huile, fait resplendir son visage.
L’Eternel tient dans sa main une coupe, Où écume un vin mélangé d’aromates; Il verse à boire à tous les méchants de la terre : Ils videront la coupe jusqu’à la lie !
Tu tiras de l’Egypte une vigne Et, pour la planter, tu chassas des nations. Tu déblayas le sol devant elle; Elle poussa ses racines et couvrit la terre. Les montagnes furent couvertes de son ombre Et ses rameaux ombrageaient les cèdres de Dieu. Elle étendait ses pampres jusqu’à la mer Et ses rejetons jusqu’au fleuve. Pourquoi as-tu rompu ses clôtures, En sorte que tous les passants la dépouillent, Que le sanglier des forêts la dévaste, Et que les bêtes des champs en font leur pâture ?
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© Gilles GARRIGUES 2002